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SAR la Princesse Lalla Salma préside l’ouverture du 21-ème Festival de Fès des musiques sacrées du monde

Fès – Son Altesse Royale la Princesse Lalla Salma a présidé, vendredi soir à Fès, la cérémonie d’ouverture du 21-ème festival de Fès des musiques sacrées du monde, organisé sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI, autour du thème “Fès au miroir de l’Afrique ‘’.
A son arrivée sur la place historique de Bab Al-Makina, SAR la Princesse Lalla Salma a passé en revue un détachement des forces auxiliaires qui rendait les honneurs, avant d’être saluée par MM. Mohamed Hassad, ministre de l’intérieur, Mohamed Amine Sbihi, ministre de la culture, Mohamed Derdouri, wali de la région Fès-Boulmane, gouverneur de la préfecture de Fès.
Son Altesse Royale a également été saluée par le président du Conseil de la région Fès-Boulemane, M’hamed Douiri, le 1er vice-président du conseil de la ville, Allal Amraoui, le président du conseil préfectoral de Fès, Mohamed Lyamani, le président national de l’Association Fès-Saiss et président d’honneur de la Fondation Esprit de Fès, Mohamed Kabbaj, le président du conseil Méchouar-Fès Jdid, Hassan Slighoua, le président de la Fondation “Esprit de Fès”, Abderrafie Zouiten, le directeur général de la fondation “Esprit de Fès”, Tajeddine Baddou, le directeur général du forum de Fès, Ali Benmakhlouf, ainsi que par des membres du comité d’organisation de cette 21-ème édition, qui se poursuivra jusqu’au 30 mai.
Par la suite, SAR la Princesse Lalla Salma a suivi le concert inaugural du festival, une grande fresque musicale intitulée “Fès, à la quête de l’Afrique”, qui a évoqué l’âme d’une Afrique aux héritages multiples. De la description de l’Afrique d’Hassan Wazzan (1490-1550, dit Léon l’Africain ou Yuhanna Al-Assad en arabe) jusqu’à la présence de la confrérie Tijani, Fès et sa médina, ont été le lien entre Andalousie et Afrique, rendant ainsi hommage à ces grands voyageurs nomades ou mystiques qui ont tissé des liens historiques entre le Maroc et l’Afrique.
Ce spectacle inaugural a remémoré les souvenirs de la vie de Hassan Wazzan, ses périples africains en tant qu’ambassadeur du Royaume de Fès, sa rencontre avec une Afrique aux paysages hallucinant alors qu’un conteur africain parle de la sagesse et de la mémoire africaine. Ainsi, cinq siècles après la description de l’Afrique, le spectacle a engendré une succession de tableaux musicaux et à la grande confrérie Tijania chorégraphiques qui se concluront par un hommage à la grande confrérie Tijania.
Cette Saga, imaginée et mise en scène par Alain Weber, a été illustrée par les chants, rythmes et danses d’artistes de renom du Maroc, du Mali, de Mauritanie et du Sénégal et s’est achevée en apothéose par un enchainement de tableaux, mêlant musique, chants et figures chorégraphiques, évoquant la confrérie Tijania et son maître tutélaire Sidi Ahmed Tijani, inhumé à Fès (1737-1815) .
Cette fresque musicale présentée avec des technologies multimédia les plus innovantes a connu la participation des artistes représentant le Royaume du Maroc, la Mauritanie, le Mali, le Sénégal, le Burkina-Faso, la France et les Etats-Unis. La soirée a été également rehaussée par la brillante prestation de Said Thagmaoui dans le rôle de Hassan Wazzan (Léon l’Africain) et de Bakary Sangaré dans le rôle du pèlerin Africain.
A l’issue de cette cérémonie, SAR la princesse Lalla Salma a été saluée par certains artistes qui ont animé ce spectacle inaugural.
En sa vingtième et unième édition, étape de sa chronologie, le festival de Fès des musiques sacrées du monde célèbre l’Afrique, que la ville de Fès irradie de ses spiritualités et dont elle s’est constamment nourrie, par la foisonnante richesse des relations qu’elle a entretenues, tout le long de son histoire avec cette terre de son enracinement.
Les deux volets de cette édition, le forum et les spectacles, se déclineront au rythme de l’évocation des pérégrinations et des œuvres emblématiques que furent celles de Hassan Wazzan et de Sidi Ahmed Tijani, fondateur de la Tariqua Tijania, dont se réclament un très grand nombre d’adeptes, notamment en Afrique de l’Ouest.
Le forum dirigé par le philosophe Ali Benmakhlouf, sera animé par une pléiade d’intellectuels parmi le plus illustres de notre temps, invités à débattre outre de la relation de Fès avec son sud africain, des défis et enjeux auxquels le continent africain est, dans sa grande diversité, confronté.
Cette édition connaitra la participation d’une palette d’artistes et de stars de renommée internationale, dont Oumou Sangaré, la grande diva du Mali, la grande vedette Emiratie Hussain Al Jassmi, Ballaké Sissoko et ensemble de kora de Bamako- Mali, les Masques de la lune- Burkina Faso, les Enfants de Doudou N’diaye Rose et la danse Simb des Lions Sénégal, Coumbane Mint Amartichitt- l’art des griottes de Mauritanie, Chérifa- chant tamazight du Moyen-Atlas- Maroc et Malick Sow, maitre Tijani de Tivouane- Sénégal, outre des artistes du Maroc.
Depuis son coup d’envoi en octobre 1994, le Festival des musiques sacrées du Monde continue d’être un véritable appel à la paix des âmes et à l’harmonisation dans la diversité des cultures spirituelles, qui se donnent rendez-vous en un seul espace.
culture - Evénement
Ouverture à Paris du Forum de partenariat Maroc-France pour promouvoir les échanges et l’investissement entre les deux pays
Paris – Le Forum de Partenariat Maroc-France s’est ouvert mardi soir à Paris avec la participation de nombreux entrepreneurs et acteurs économiques marocains et français, dans le but de promouvoir les échanges commerciaux et l’investissement entre les deux pays.
Map Mercredi, 20 mai, 2015
Economie - Evénement
La 95éme édition du Festival des cerises de Sefrou, du 4 au 7 juin prochain
Fès
– La 95éme édition du Festival des cerises de Sefrou, aura lieu du 4
au 7 juin prochain, à l’initiative conjointe du conseil provincial et
l’Association “Hab Lamlouk”.
Ce
festival est le cinquième patrimoine culturel marocain inscrit sur la
liste représentative de l'Unesco, après l'espace culturel de la place
Jemaa el-Fna de Marrakech, le Moussem de Tan-Tan, la diète
méditerranéenne, et «la fauconnerie, un patrimoine humain vivant».
La 95éme édition du Festival des cerises de Sefrou, aura lieu du 4 au
7 juin prochain, à l'initiative conjointe du conseil provincial et
l'Association «Hab Lamlouk».Comme à l'accoutumée, ce festival qui célèbre sa troisième année d'inscription sur la liste représentative du patrimoine immatériel de l'Unesco, prévoit la participation de plusieurs pays étrangers dont les Emirats Arabes Unis et la France.
Organisé en partenariat avec la province de Sefrou, cet évènement culturel, devenu désormais un rendez-vous incontournables pour les mordus du folklore et de l'art populaire, sera ouvert par la cérémonie de retraite aux flambeaux et aux fanfares.
Les organisateurs de ce festival, considéré comme le doyen des festivals du Maroc, ont concocté un programme riche et varié, entre autres, des activités artistiques et musicales au grand bonheur des visiteurs ainsi que des tables rondes et des conférences animées par un parterre de chercheurs et d'universitaires.
Le moment phare du festival des cerises est la cérémonie du couronnement de «Miss Cerisette» 2015, marquée par des parades inédites, des spectacles folkloriques et de concerts musicaux en plein air.
De groupes folkloriques, des concerts de chanteurs populaires marocains ,des spectacles de fantasia, des expositions d'arts plastiques ainsi des espaces dédiés aux coopératives de la région pour commercialiser leurs produits de terroir afin de développer la dynamique économique régionale , figurent au menu de cette manifestation artistique d'envergure .
Le festival des cerises de Sefrou est le cinquième patrimoine culturel marocain inscrit sur la liste représentative de l'Unesco, après l'espace culturel de la place Jemaa el-Fna de Marrakech, le Moussem de Tan-Tan, la diète méditerranéenne, et «la fauconnerie, un patrimoine humain vivant»
- See more at: http://www.lematin.ma/express/2015/sefrou_la-95eme-edition-du-festival-des-cerises-du-4-au-7-juin-prochain/224242.html#sthash.TfuniyFh.dpuf
Ce
festival est le cinquième patrimoine culturel marocain inscrit sur la
liste représentative de l'Unesco, après l'espace culturel de la place
Jemaa el-Fna de Marrakech, le Moussem de Tan-Tan, la diète
méditerranéenne, et «la fauconnerie, un patrimoine humain vivant».
La 95éme édition du Festival des cerises de Sefrou, aura lieu du 4 au
7 juin prochain, à l'initiative conjointe du conseil provincial et
l'Association «Hab Lamlouk».Comme à l'accoutumée, ce festival qui célèbre sa troisième année d'inscription sur la liste représentative du patrimoine immatériel de l'Unesco, prévoit la participation de plusieurs pays étrangers dont les Emirats Arabes Unis et la France.
Organisé en partenariat avec la province de Sefrou, cet évènement culturel, devenu désormais un rendez-vous incontournables pour les mordus du folklore et de l'art populaire, sera ouvert par la cérémonie de retraite aux flambeaux et aux fanfares.
Les organisateurs de ce festival, considéré comme le doyen des festivals du Maroc, ont concocté un programme riche et varié, entre autres, des activités artistiques et musicales au grand bonheur des visiteurs ainsi que des tables rondes et des conférences animées par un parterre de chercheurs et d'universitaires.
Le moment phare du festival des cerises est la cérémonie du couronnement de «Miss Cerisette» 2015, marquée par des parades inédites, des spectacles folkloriques et de concerts musicaux en plein air.
De groupes folkloriques, des concerts de chanteurs populaires marocains ,des spectacles de fantasia, des expositions d'arts plastiques ainsi des espaces dédiés aux coopératives de la région pour commercialiser leurs produits de terroir afin de développer la dynamique économique régionale , figurent au menu de cette manifestation artistique d'envergure .
Le festival des cerises de Sefrou est le cinquième patrimoine culturel marocain inscrit sur la liste représentative de l'Unesco, après l'espace culturel de la place Jemaa el-Fna de Marrakech, le Moussem de Tan-Tan, la diète méditerranéenne, et «la fauconnerie, un patrimoine humain vivant»
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culture - Evénement - médias
18-ème Festival Gnaoua : Une parade haute en couleur ouvre le bal
Essaouira, 14 mai 2015 (MAP) - Une parade haute en couleur a ouvert, jeudi à Essaouira, le bal pour quatre jours de fête et d’interaction culturelle, à l’occasion de la 18-ème édition du Festival Gnaoua et musiques du monde, organisée sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI.
Dans une ambiance festive et joyeuse, une vague humaine multicolore a franchi la Médina d’Essaouira de Bab Doukkala vers la place El Menzah, jalonnée de troupes folkloriques de différentes régions du Maroc, sous le regard admiratif et curieux du public du festival et des badauds. Au programme de cette soirée d’ouverture, marquée par la présence du conseiller de SM le Roi et président fondateur de l’association Essaouira-Mogador, M.André Azoulay et du gouverneur de la province d’Essaouira, Jamal Makhtatar, en plus d’autres personnalités, prévoyait également une résidence artistique animée par Maâlem Hamid El Kasri et Hamayun Kahn d’Afghanistan, une fusion interprétée par Maâlem Mustapha Bakbou et le groupe danois Mikkel Nords Band, en plus de morceau typiquement gnaouis interprétés par Maâlem Mokhtar Guinea et Maâlem Abdelkebir Merchane. Dans une déclaration à la presse à cette occasion, le directeur artistique du festival, Abdeslam Alikan a souligné que pour cette édition, "nous sommes restés fidèles à l’esprit du festival et notre mission de promouvoir l’art gnaoui avec son authenticité et sa charge culturelle et d’assurer son rayonnement sur la scène artistique, tout s’ouvrant sur des musiques et des cultures venues d’ailleurs". Ainsi, le festival investira les espaces les plus emblématiques de la ville, comme la Place Moulay Hassan et la plage pour les spectacles publics, en plus de la terrasse du Borj de Bab Marrakech pour des concerts en plein air et Dar Souiri et la Zaouia Issaoua, qui reçoivent les concerts intimistes.
Comme à leur habitude, les organisateurs se sont montrés audacieux dans la concrétisation de l’esprit de ce festival, en allant chercher des musiques et des cultures aussi lointaines que différentes pour les inviter à fusionner ou côtoyer la musique gnaouie. Un exercice qui démontre, à chaque fois, que cette composante du patrimoine marocain synthétise des siècles et des siècles d’échanges et d’interactivités interculturelles, notamment avec l’Afrique subsaharienne. Ainsi, une pléiade de maâlems gnaouis partageront la scène avec des passeurs de culture de plusieurs coins du monde, comme Kenny Garrett des Etats-Unis, Humayun Khan de l’Afghanistan, Tony Allen du Nigéria et Sonny Troupé de Guadeloupe, ainsi que les groupes Les Ambassadeurs du Mali, Mikkel Nords Band du Danemark, Marifat Sufi Band du Pakistan et Timbuktu (Maroc/Mali/Sénégal).
Des artistes marocains, aux expériences musicales très diversifiées, seront également de la partie, comme Hindi Zahra, Aziz Sahmaoui, Mehdi Nassouli, Barry et Amran El Maleh (Jauk), en plus des groupes Diapa-Zone et Darga. Les jeunes musiciens d’Essaouira se verront, eux, s’offrir une fenêtre sur le grand public, à travers la scène Ouled Mogador.
La programmation artistique sera accompagnée de moments de réflexion sur l’Afrique et son avenir à travers le Forum organisé en partenariat avec le Conseil National des Droits de l’Homme et qui s’est inscrit, au fil des ans, dans l’esprit du festival. Cette année, l’honneur sera à la femme africaine à travers le thème "Femmes d‘Afrique : créer, entreprendre". Ce sera une occasion de mettant l’accent sur les femmes entrepreneurs et créatrices et sur leur rôle dans la dynamique sociale et économique africaine. (MAP)
culture - Evénement
SAR la Princesse Lalla Salma préside à Rabat la cérémonie d’inauguration de l’exposition “Femmes berbères du Maroc”
Rabat
- SAR la Princesse Lalla Salma a présidé, jeudi soir à Rabat, la
cérémonie d”inauguration de l’exposition “Femmes berbères du Maroc”, qui
se tient jusqu’au 15 juillet prochain au siège de la Bibliothèque
nationale.A son arrivée à la Bibliothèque nationale, SAR la Princesse Lalla Salma a passé en revue un détachement des forces auxiliaires qui rendait les honneurs avant d’être saluée par le ministre de la Culture, Mohamed Amine Sbihi, le Wali de la Région Rabat-Salé-Zemmour-Zaïr, Abdelouafi Laftit, le président du conseil de Rabat, Abdelkebir Berkia, le président du conseil communal de la ville de Rabat, Fathallah Oualalou, le président de la Fondation “Jardin Majorelle”, Pierre Bergé, le vice-président de la Fondation, Madison Cox, le secrétaire général de la Fondation, Quitto Fierro, le conservateur du Musée berbère du Jardin Majorelle, Bjorn Dahlstrom et le directeur de la Bibliothèque nationale, Driss Khrouz.
A cette occasion, qui a vu la projection des images de femmes berbères marocaines, SAR la Princesse Lalla Salma, après avoir coupé le ruban inaugural, a visité les différents espaces de l’exposition, qui comprend les plus belles parures et tissages berbères représentant plusieurs régions du Royaume (Moyen-Atlas, Sud-oriental, Souss, Anti-Atlas et pré-sahara et Siroua et Haut-Atlas).
L’exposition “Femmes berbères du Maroc” est organisée sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI à l’initiative de la Fondation “Jardin Majorelle” et la Fondation Pierre Bergé – Yves Saint Laurent.
Des images d’archive célébrant la femme berbère marocaine meublent les différents espaces de cette exposition, qui présente plus particulièrement des parures, tissages et tapis amazighs.
Dans une déclaration à la MAP, le conservateur du Musée berbère du Jardin Majorelle, Bjorn Dahlstrom, a indiqué que le Maroc vise à promouvoir l’héritage culturel des femmes berbères qui ont joué un rôle important dans la préservation de cette partie de la culture et de la mémoire collectives, ajoutant que la mère berbère a contribué à la transmission d’un héritage riche concernant aussi bien les habits que les parures et l’art de vivre.
Après son passage à Paris et à Manama, l’exposition “Femmes berbères du Maroc” fait son escale à la Bibliothèque Nationale à Rabat pour informer le public sur le Musée berbère du Jardin Majorelle et les parures et tissages qu’il contient, rendant ainsi hommage aux femmes berbères qui ont contribué à la perpétuité de cet héritage à travers les différentes régions du Maroc.(MAP)
culture - Evénement - médias - societe
Rabat, 12 mai 2015
Une délégation maghrébine à la FAUBAI (Brésil)
La XXVIIème conférence internationale du FAUBAI - « Fórum de assessorias das universidades
brasileiras para assuntos internacionais » a accueilli, à Cuiabá (Brésil) du
25 au 29 avril 2015, près de 600 participants venus du monde entier.
Plusieurs grands réseaux, parmi lesquels l'Agence universitaire de la
Francophonie, y étaient représentés et proposaient des ateliers ou tables rondes thématiques.
Mme Cristina Robalo-Cordeiro, Directrice du Bureau Maghreb de l'Agence universitaire de la
Francophonie, a accompagné des représentants des universités d'Algérie, du Maroc et de
Tunisie.
Le Forum 2015 du FAUBAI, association qui réunit les responsables des bureaux de relations
internationales de près de 300 universités brésiliennes, était placé, cette année, sous le signe des
partenariats durables à travers une internationalisation équitable. Le Bureau Maghreb de l'Agence
universitaire de la Francophonie a mobilisé des présidents et vice-présidents des universités
d'Algérie, du Maroc et de Tunisie pour aller à la rencontre des représentants des universités
brésiliennes. Ces universitaires maghrébins sont venus renforcer la délégation des universités
francophones du Sud composée de participants relevant d'autres Bureaux régionaux de l'Agence
universitaire de la Francophonie, à savoir les Bureaux des Amériques, de l'Afrique de l'Ouest, de
l'Afrique des Grands-Lacs, de l'Océan Indien et du Moyen Orient.
Durant la session parallèle « Coopérations Sud-Sud : perspectives dans l'espace francophone », le
lundi 27 avril, Mme Cristina Robalo-Cordeiro, Directrice du Bureau Maghreb, et M. Lassaad El Asmi,
Président de l'Université de Carthage et Président de la COMARES (Conférence Maghrébine des
Responsables des Établissements d'Enseignement Supérieur membres de l'AUF) se sont exprimés.
Au cours de cette session, les organisateurs du FAUBAI, M. José Celso Freire Junior, Président, et
Mme Renée Zicman, Directrice exécutive, ont souligné le grand intérêt des universités brésiliennes
au développement des relations avec l'espace francophone.
AUF – Agence universitaire de la Francophonie
L’Agence universitaire de la Francophonie est une association mondiale d’universités francophones
qui a pour objet de faire le lien entre les universités de langue française. L’association œuvre depuis
plus de 50 ans dans le domaine de l’enseignement supérieur et de la recherche. Elle a vocation à
former des professionnels aptes à contribuer au développement de leur pays. Elle regroupe près de
800 établissements universitaires sur les 5 continents dans une centaine de pays, dont 60 membres
(ou observateurs) de l’Organisation internationale de la Francophonie. L’association a pour mission
de soutenir les stratégies de développement des établissements membres, de faire émerger une
nouvelle génération d’enseignants, de chercheurs, d’experts et de professionnels, acteurs du
développement, de promouvoir la communauté scientifique francophone pour qu’elle devienne une
référence internationale et apporte sa contribution aux enjeux mondiaux (changement climatique,
pauvreté, agriculture, sécurité alimentaire, santé, droit, …). Pour conduire ses actions, l’AUF
développe des partenariats avec les organisations internationales (UNESCO, ONG, entreprises et
secteur privé…).
Le Bureau Maghreb, créé le 1er janvier 2012, à partir de la scission du Bureau Europe de l'Ouest et
Maghreb, est le dernier apparu des 10 bureaux régionaux de l'AUF. Tout en assurant les missions
traditionnelles de l'AUF dans la région (Algérie, Maroc et Tunisie), le Bureau Maghreb a choisi de
développer ses actions autour de trois axes prioritaires qui sont : « Langue française, Pédagogie et
Formation », « Enseignement supérieur, Gouvernance et Évaluation » et « Actualité, Société et
Expression ».
culture - Evénement - societe
Adnane Remmal nominé pour le Prix 2015 de l’innovation pour l’Afrique

La
cérémonie de remise du Prix de l’innovation pour l’Afrique (PIA) dans
son édition de 2015 se tient mercredi soir à Skhirate. Un Marocain
figure parmi les dix nominés.
Ce
prix, dont la quatrième édition est co-organisée par le ministère de
l’Industrie, du commerce, de l’investissement et de l’économie numérique
(MICIEN) et la Fondation africaine de l’innovation (AIF), met en
compétition les meilleurs innovateurs du continent.
« L'organisation au Maroc de ce prestigieux prix procède de l'engagement du Royaume en faveur de l'essor de l'Afrique et de son agenda de développement transformatif, ainsi que de son positionnement en tant que jonction d'économies novatrices et compétitives et compte tenu de l'importance que revêt l'innovation dans les stratégies sectorielles, dont notamment le Plan d'Accélération Industrielle 2014-2020 qui en fait un des leviers majeurs dans l'édification d'écosystème », a souligné mardi le ministre de l’Industrie, du commerce, de l’investissement et de l’économie numérique, Moulay Hafid Elalamy.
« L’innovation et le développement technologique constituent pour l’Afrique un levier de création de valeur déterminant, et un enjeu clé pour la compétitivité de son écosystème », a-t-il poursuivi lors de la conférence de presse dédiée à cet événement.
Doté d’une enveloppe financière globale de 150.000 dollars US, ce prix « a pour ultime objectif la création d’une plateforme permettant aux Africains de trouver et de promouvoir des idées novatrices », a souligné, pour sa part, l’initiateur de la Fondation africaine pour l’innovation et du Prix de l’innovation pour l’Afrique, Jean Claude Bastos de Morais.
925 candidats, 10 projets retenus
Cinq domaines clés constituent la plateforme générale du PIA : Agriculture et le domaine agro-industriel ; Environnement, l’énergie et l’eau ; Santé et bien-être ; Technologies de l'information et de la communication (TIC) ; Industrie manufacturière et services.
« Cette année nous avons une participation record des porteurs de projets marocains avec 100 applications innovantes, comparée à une vingtaine lors des éditions précédentes », s’est félicitée Soumaya Iraqui Houssaini, directrice de l'Innovation, R&D et Technologies avancées au ministère de tutelle, s’est félicité de l’Industrie, du commerce, de l’investissement et de l’économie numérique.
Au final, dix projets sont retenus pour cette quatrième édition sur un total de 925 candidatures provenant de 41 pays du continent africain.
Parmi les nominés, le Marocain Adnane Remmal, dont le projet vise à lutter contre la résistance aux antibiotiques destinée au bétail.
« Il s'agit d'une composition de molécules phénoliques extraits de plantes aromatiques et présentant des propriétés antimicrobiennes. Cette formule naturelle est une alternative aux antibiotiques, elle pourra arrêter le phénomène de germes résistants chez l’animal qui peuvent passer chez l’Homme », a expliqué à Menara.ma Adnane Remmal, professeur à la faculté des sciences de Fès.
Cet événement tenu sous le patronage du Roi Mohammed VI comprend également l’inauguration d’une Market Place (Place de marché) de l’innovation dédiée à l’exposition des meilleurs projets innovants marocains et un workshop sous le thème "De l’innovation aux start ups : quels modèles de succès pour l’Afrique".
Menara.ma / Younes Taleb
« L'organisation au Maroc de ce prestigieux prix procède de l'engagement du Royaume en faveur de l'essor de l'Afrique et de son agenda de développement transformatif, ainsi que de son positionnement en tant que jonction d'économies novatrices et compétitives et compte tenu de l'importance que revêt l'innovation dans les stratégies sectorielles, dont notamment le Plan d'Accélération Industrielle 2014-2020 qui en fait un des leviers majeurs dans l'édification d'écosystème », a souligné mardi le ministre de l’Industrie, du commerce, de l’investissement et de l’économie numérique, Moulay Hafid Elalamy.
« L’innovation et le développement technologique constituent pour l’Afrique un levier de création de valeur déterminant, et un enjeu clé pour la compétitivité de son écosystème », a-t-il poursuivi lors de la conférence de presse dédiée à cet événement.
Doté d’une enveloppe financière globale de 150.000 dollars US, ce prix « a pour ultime objectif la création d’une plateforme permettant aux Africains de trouver et de promouvoir des idées novatrices », a souligné, pour sa part, l’initiateur de la Fondation africaine pour l’innovation et du Prix de l’innovation pour l’Afrique, Jean Claude Bastos de Morais.
925 candidats, 10 projets retenus
Cinq domaines clés constituent la plateforme générale du PIA : Agriculture et le domaine agro-industriel ; Environnement, l’énergie et l’eau ; Santé et bien-être ; Technologies de l'information et de la communication (TIC) ; Industrie manufacturière et services.
« Cette année nous avons une participation record des porteurs de projets marocains avec 100 applications innovantes, comparée à une vingtaine lors des éditions précédentes », s’est félicitée Soumaya Iraqui Houssaini, directrice de l'Innovation, R&D et Technologies avancées au ministère de tutelle, s’est félicité de l’Industrie, du commerce, de l’investissement et de l’économie numérique.
Au final, dix projets sont retenus pour cette quatrième édition sur un total de 925 candidatures provenant de 41 pays du continent africain.
Parmi les nominés, le Marocain Adnane Remmal, dont le projet vise à lutter contre la résistance aux antibiotiques destinée au bétail.
« Il s'agit d'une composition de molécules phénoliques extraits de plantes aromatiques et présentant des propriétés antimicrobiennes. Cette formule naturelle est une alternative aux antibiotiques, elle pourra arrêter le phénomène de germes résistants chez l’animal qui peuvent passer chez l’Homme », a expliqué à Menara.ma Adnane Remmal, professeur à la faculté des sciences de Fès.
Cet événement tenu sous le patronage du Roi Mohammed VI comprend également l’inauguration d’une Market Place (Place de marché) de l’innovation dédiée à l’exposition des meilleurs projets innovants marocains et un workshop sous le thème "De l’innovation aux start ups : quels modèles de succès pour l’Afrique".
Menara.ma / Younes Taleb
Evénement - médias - Nouveautech
Paris, 13 mai 2015 (MAP) – La 68ème édition du Festival de Cannes s’est ouverte mercredi soir, avec une cérémonie haute en couleurs marquée par la présence de nombreuses stars et personnalités du 7ème art du monde entier.
La cérémonie, présentée pour la deuxième année consécutive par l’acteur français Lambert Wilson, a été suivie par la projection du film "La Tête Haute" de la réalisatrice française Emmanuelle Bercot.
C’est la deuxième fois seulement dans l'histoire de Cannes qu'une réalisatrice fait l'ouverture du festival, après Diane Kurys il y a près de 30 ans, en 1987. Outre Emmanuelle Bercot, plusieurs réalisatrices seront en sélection officielle, dont deux Françaises en compétition pour la Palme, Maïwenn et Valérie Donzelli.
Le cinéma français est présent en force dans cette édition avec cinq longs métrages, sur un total de 19, en course pour la Palme d’Or et un quart des films toutes sections confondues.
Trois films italiens seront aussi en lice, dont le dernier Nanni Moretti, qui concourra pour une deuxième Palme d’Or après "La chambre du fils" en 2001.
Signe de la mondialisation du cinéma, les deux autres, réalisés par Paolo Sorrentino et Matteo Garrone, réunissent des castings internationaux et ont été tournés en anglais, tout comme les films du Norvégien Joachim Trier, du Mexicain Michel Franco et du Grec Yorgos Lanthimos.
Trois Asiatiques et deux Américains seront également en lice, dont Gus Van Sant, Palme d’Or en 2003 pour "Elephant".
Le jury de la compétition officielle des longs métrages est présidé par les frères Ethan et Joel Coen et compte pour membres Rossy de Palma, Xavier Dolan, Sienna Miller, Sophie Marceau, Jake Gyllenhaal, Rokia Traore et Guillermo Del Toro.(MAP).
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